Description :
Ne pourrait-on pas écrire une loi contre les gens qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent ? Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment sur le coeur inaudible des adolescents? Je n'en peu plus de vivre notre anéantissement, trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment. Je m'en fous mais je me casse, si tu pleures c'est marrant. Le bonheur sans histoires ça me parait très chiant. Mon ami est allé cracher contre le vent dépouillées furent toutes ses dents. Ton amour s'effondrait, le vent ne m'en voudra pas d'effacer ce qu'il reste de toi. Mais à force d'y croire, on finirait par vraiment s'oublier. S'oublier un peu plus calmement. Mais devant tes soupirs je bois trop, je m'abstiens mais ne veut pas partir. Ton sourire ton sourire, mais qui de nous deux prend ça? Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix. Je préfères m'isoler car au moins moi je pense... Notions de libertés illustrent nos condoléances . . .